No Limit Hors Zone

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« Multiples alvéoles éphémères, qui se construisent, se mêlent, disparaissent dans un espace hors du temps « 

No Limit hors Zone est une interrogation à la danse Jazz, empreinte à la fois d’innovations et d’héritage, dans une perception résolument contemporaine.

« Perception d’une réalité dans le temps qui passe, qui s’efface pour laisser place à un autre temps, à une autre réalité  »

 

La démarche de création s’inscrit dans la recherche initiée par la précédente chorégraphie de Wayne BARBASTE, Exquises Esquisses.

Il s’agit d’interroger à nouveau la danse jazz dans ses possibilités d’évolution et d’inscrire ses origines dans une perspective résolument contemporaine. A ce titre, le travail de création se place dans la transversalité des arts et montre un travail plastique qui opère un découpage tridimensionnel de l’espace.

La scénographie au moyen d’un labyrinthe réalisé de parois plastiques transparentes, trace des lieux différenciés : couloirs, chemins, endroits individuels et collectifs qui trouveront petit à petit leur spécificité.
Les contraintes opérées par l’espace font naître des individualités ou provoquent des rencontres.
Voulues ou fortuites celles-ci se jouent des différents modes de communication et se déploient en sensations et états d’être. La suspension de tulles verticaux complète l’occupation de l’espace et réalise le support de projections vidéos.

Le thème sous-jacent de la pièce qui traite de la communication ou de la non communication entre les individus, ne pouvait se faire sans référence à l’image.
Richard Volante, vidéaste et photographe, évolue au même titre que les danseurs, travaille et projette en live les instants de la pièce, offrant ainsi au spectateur une vision qui remet en cause la frontalité et l’organisation conventionnelle de l’espace scénique.
Scénographie et vidéos se font le support d’une gestuelle qui consacre l’émergence d’une danse jazz emprunte à la fois d’innovation et d’héritage et qui inscrit sa différence dans son rapport à l’espace-temps. La dynamique caractéristique de cette spécificité subsiste, elle n’est non pas réemployée mais réintégrée par le corps, presque « réingérée ». Il s’agit de l’intérioriser pour la rendre plus organique. L’énergie n’est plus une expression qui se donne à voir, elle est intrinsèquement respirée par le danseur et véhiculée par ses sensations.

Création 2002